Transmis par allsportauto le 19 décembre 2004 à 23:50:54 CET (1330 lectures)
Sorti fin octobre en surfant sur la vague du titre de champion du monde de Sébastien Loeb (sa tête d’affiche cette année), WRC 4 reste dans la même tenue que ces prédécesseurs du même nom. Une lignée prestigieuse dans le monde du jeu vidéo de course qui ne faiblit pas avec les années. Comme le bon vin, WRC vieillit bien. Plaisant d’entrée, on se familiarise vite avec tous les menus. Même si l’envie de piloter une voiture est toujours aussi grande, l’impatience ne nous guette pas. Les programmes sont classiques mais réalistes, ce qui n’est pas déplaisant. On peut se retrouver en course pour le championnat du monde, ce dont on a toujours rêvé malgré tout. Un menu spécial apprentissage est excellent pour maîtriser la voiture et le jeu par conséquent. Même si les puristes peuvent regretter l’absence de mode carrière, la quantité de circuits et de courses proposés fait que nous oublions vite ce détail. C’est simple, tous les rallyes qui font le championnat du monde sont présents, toutes ces routes mythiques, ces chemins de légendes nous ouvrent les bras pour nous faire passer des moments de purs plaisirs. Mise au point des réglages, entraînement sur toutes les surfaces, rien n’est négligé. Pour notre plus grand bonheur. Cette immersion est bénéfique et intéressante. La prise en main, si elle n’est simple, est agréable. On prend très vite du plaisir à piloter ces bolides même si dans les premiers tours, on a tendance à se retrouver assez vite dans le décor. Une fois la prise en main maîtrisée, tout va pour le mieux. On peut savourer les graphismes et les paysages de tous les pays visités qui laissent une belle sensation de réalisme. Dans les bacs, il mérite qu’on s’y attache.
Editeur : Sony
Supports : PS2, XBox, PC
Note : 16.5/20
Transmis par allsportauto le 12 décembre 2004 à 23:22:25 CET (1194 lectures)
A chaque éditeur sa licence, Warthog a choisi comme figure de proue pour son jeu de rallye, Richard Burns. Si le Britannique ne pilote plus pour le moment et se soigne, son nom est tout de même une caution qualité pour un tel produit. Attirant, il offre une multitude de menus et d’idée pour commencer une partie. Pour commencer une vraie course, Richard Burns Rally offre la possibilité de se former. On dira même que ce n’est pas une possibilité, mais une obligation pour savoir maîtriser un véhicule hors norme. Justement, pour prendre en main un de ces bolides, il faut en avoir de bonnes… de main. Les passages dans les décors sont nombreux, un pilotage délicat, mais réaliste. Une fois maîtrisée, la voiture pourra enfin vous mener vers de nouvelles étapes de votre vie de pilote. C’est parti pour un mini championnat de 6 étapes de 6 spéciales. Une base de donnée moindre comparée à WRC4 ou Colin Mc Rae Rally. Là encore, une légère déception face aux graphismes qui ne sont pas les plus aboutis rencontrés dans de telles simulations. Toutefois, on se sent quand même dans des pays et des surfaces différentes. Dans la voiture, par contre, on se sent bien. Soucis du détail, du réalisme pur, peu de défaut sont à voir. Tout pour la course. Tant mieux. Les conditions climatiques ne sont pas oubliées, et on le ressent tout de suite s’il pleut, s’il neige, ou s’il vente. Néanmoins, on reste tout de même un peu déçu par le pilotage et les sensations moindres par rapport à la concurrence. Mais pour un essai, le résultat reste tout de même loin d’être négatif.
Editeur : Warthog
Supports : PS2, PC, XBox
Dans les bacs
Note : 12/20
Transmis par allsportauto le 15 novembre 2004 à 01:00:00 CET (1443 lectures)
Découverte du mois, Flat Out est un jeu de course comme il en existe peu de nos jours. Véritable hymne aux courses de stock car chères aux Américains, il est inclassable. Au volant de 16 voitures toutes plus puissantes les unes que les autres, vous être prêt pour la grande course. Chaque véhicule est customisable au gré des performances que vous allez réaliser. Le but du jeu ? Gagner, bien sur. Et pour y parvenir, tous les moyens sont bons. Oui, tous ! Eliminer ses adversaires, les envoyer dans le décor, les rendre inopérant, provoquer des collisions entre eux. Tout est autorisé dans Flat Out. Enfin un jeu qui permet donc de casser sa voiture serait-on tenté de dire ! D’ailleurs, les crashs sont soignés, très bien réalisés. On s’y croirait presque. Les voitures se détériorent à vitesse grand V, les moindres détails de carrosserie se retrouvent sur la piste le reste de la course. De nombreux aléas de courses surviennent à chaque virage. On peut de faire tomber tout un échafaudage en heurtant simplement un pilier. Mais là où le problème serait réglé par une simple perte de temps dans n'importe quel autre titre, le joueur de Flat Out doit anticiper les conséquences de son geste en prenant en compte le fait que les obstacles créés par la chute du pilier constitueront très vite autant d'objets à éviter jusqu'à la fin de la course. Non seulement les éléments du décor sont destructibles, mais les interactions se font avec des obstacles dynamiques dont la physique est gérée pendant toute la durée de la course. Inédit à ce jour dans les différents jeux de voitures, le Ragdoll. En cas de crash impressionnant et puissant, le pilote est éjecté de sa voiture. Rien à dire, le réalisme est prenant, le jeu l’est tout autant. On en ressort lessivé mais heureux avec l’envie de recommencer de suite.
Note : 16/20 Flat Out : Edité chez Empire Interactive
En vente depuis le 5 novembre
Support : PC, PS2, XBox